ATELIER Bütsch's   ©

cours et stages de sculpture, ciselure, bijoux symboliques, Orfèvrerie et médailles, corseterie , couture et modélisme.

"Le journal des apprentis couturiers"

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"Le journal " du cours de Modélisme Couture, Corseterie ou Stylisme est là pour présenter les travaux, les difficultés, les sentiments des élèves Couturiers.

Chacun peu s'il le souhaite offrir à cette page des éléments au fil du temps.

 

Encore Merci à toutes et à tous.

 

Article 9 / mars  2008

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé les travaux manuels. Autodidacte, j’ai débuté par de petits ouvrages et ai poursuivi par l’apprentissage du crochet. Ma passion m’a amenée à suivre un cursus d’Arts Appliqués au lycée pour ensuite choisir une école de stylisme… Après l’obtention de mon diplôme, ont suivi déceptions, désillusions, et quelques années d’errance…

.../...

Mon envie et la curiosité d’acquérir plus de compétences, m’ont permis de faire la rencontre de Leaurence Butsch aux doigts de fées. Dans son Atelier, ce fut le début d’une histoire de fils, d’aiguilles et de tissus toujours en fête.

Article de Mylène EGARNES 28 ans  Styliste Modéliste élève en troisième année.

En ce moment du 11 au 29 mars 2008

http://www.butschs.org/evenements.htm

Article 8 / mars  2008

Faire coïncider ma passion du vêtement avec mon métier était un rêve d'adolescente auquel j'avais renoncé petit à petit par manque de confiance en moi. Au fil du temps, je m'étais presque persuadée qu'il n'y avait pas de regret à avoir, et que seuls les gens dotés d'un «don» pouvaient prétendre à la création…

Seulement l'amertume demeurant, je me suis décidée un jour à aller au-delà de mes à-priori en poussant la porte d'un Atelier de Création et de Formation Artistique…
J'y évolue maintenant depuis presque trois ans.
C'est donc après cinq ans d'études en Commerce et Marketing et après trois ans dans la vie active en tant que Chef de Projet dans une agence de design que les Ateliers BÜTSCH'S m'ont permis de rêver à nouveau! Leur philosophie et leur méthode pédagogique m'ont enfin redonnée l'envie d'explorer mes désirs de création, et de travailler pour les concrétiser….

A la fois nostalgique et très sensible à l'univers des enfants, j'ai d'abord eu envie de faire «naître» toutes les petites robes que j'aurai rêvé porter dans mon enfance…
Il ne s'agissait pas d'imaginer les modèles qui m'auraient plu à l'époque, mais plutôt de m'attarder sur mon côté «femme enfant» du moment. J'ai souhaité en quelques sortes explorer allègrement la part de petite fille qui demeure en moi, alors que notre Société aurait plutôt tendance à nous l'interdire...
Bien que très large, l'exercice s'est centré sur les points suivants (l'objectif final étant de toucher d'autres «maman enfant» et leurs petites filles): Ces robes doivent émouvoir les mamans autant qu'elles doivent leur rappeler qu'elles n'ont pas l'âge de les porter. En d'autres termes, ce ne sont pas leurs robes en modèles réduits!
Finalement, l'enthousiasme et la nostalgie doivent cohabiter à la vue des modèles...pour que d'évidence, il s'agisse bien de robes parfaites pour leurs filles.

Article de Delphine POIRAUD Styliste Modéliste élève en troisième année.

En ce moment du 11 au 29 mars 2008

http://www.butschs.org/evenements.htm

Article 7 / mars  2008

En novembre 2007 J’ai commencé à fréquenter l’Atelier Bütsch’s. Dans ce cours, j’ai trouvé ce que je cherchais en rencontrant l’enseignement de Leaurence, à savoir une grande disponibilité, une grande générosité et une grande patience à livrer un savoir parfois difficile à appréhender. Leaurence transmet son savoir dans l’exigence de l’effort personnel, et par son professionnalisme nous incite à donner le meilleur de nous-mêmes. Chacun est invité à s’approprier les connaissances et à avancer librement dans son propre chemin. Si on veut le voir comme cela, c’est bien plus qu'un apprentissage, c’est une école de la vie.

 

Article de Nathalie Van Cappel, Costumière élève en première année.

Article 6 / Avril 2007

UNE NOUVELLE VIE...

Il y a trois ans, le jour où j'ai décidé de d'entrer dans le Monde de la Couture, la vie m'a orienté vers Leaurence... que je ne remercierais jamais assez car cette rencontre a changé ma vie...

Au début, je ne savais rien faire, même pas coudre un bouton. Je ne savais pas non plus exactement ce que je voulais faire, ni comment commencer, car en couture, nous avons dix millions de choix pour nous orienter, entre une serviette de table et une robe de mariée sur mesure, la palette de choix est large...

J'ai mis presque deux ans et demi pour me décider à faire des chapeaux... Après une étude de quatre ou cinq mois de la tête, un premier chapeau vit le jour. Et ensuite tout le monde connait la suite de l'histoire...

je démissionne de mon travail, je me fais un site internet ( la tête noire ne plait pas du tout à Leaurence, mais ça c'est une autre histoire... ) et surtout, je vis de mes chapeaux...
Je tiens à dire à tout le monde que de vivre pleinement cette passion et de faire confiance à la vie... est particulièrement exaltant....
Aussi un grand merci à Leaurence, à Bernard, et à vous tous... sans qui rien de tout ceci ne serait arrivé.

MERCI!

Article de Franck Leonardy Modéliste Chapelier, et encore élève en troisième année.

Article 5 / janvier 2007

UN STAGE DE CORSETERIE...

Bilan de stage

 

Après avoir passé 14 jours chez Leaurence, maintenant que j'arrive au dernier jour je me rends compte que j'aurais aimé continuer.

 

Modéliste depuis 38 ans, venue pour apprendre et comprendre la CORSETERIE, je suis restée très humble devant le savoir et l'expérience de Leaurence.

 

J'ai apprécié de me trouver là, à chaque fois avec l'impression d'être dans un cocon, un petit monde à part où tous  les échanges et les mélanges  socioprofessionnels sont très enrichissants.

 

Nous ne sommes pas à l'école, il y a une nécessité absolue de se prendre en charge et de travailler beaucoup par soi-même, mais quelle fierté quand le résultat est là.

 

Pour conclure, je souhaiterais avoir un complément de formation pour bien appréhender les différentes formes et passages de pinces qui existent en CORSETERIE, j'aimerais aussi voir le travail du body.

 

 

Article de Joëlle Witzer   Modéliste professionnelle à l'Institut Français Textile Habillement.

 

Article 4 / novembre 2006

QUAND UN RÊVE DEVIENT RÉALITÉ….

Acte I   J’ai fait un rêve…

 

Un jour, j’avais une dizaine d’année, alors que je m’évertuais à faire une robe de princesse à ma poupée mannequin avec un mouchoir à grands carreaux je fus projetée dans le monde merveilleux du rêve… Je dessinais sur une grande table à dessin de fabuleux dessins de mode. Ni le crayon noir ni les crayons de couleurs ne me résistaient.  Ils couraient comme des fous sur le papier blanc. Puis c’était au tour des ciseaux d’entrer en action. Ils dévoraient les tissus chamarrés, satinés ou lamés. Les aiguilles étaient affûtées, les fils dansaient, ondulaient. Bref, un vrai conte de fées...

 

Quand j’eu repris mes esprits, cette vision me parut forcément prémonitoire. Je ne voulais plus être infirmière dans un club de majorettes mais STYLISTE DE MODE !!!

 

Malheureusement, les années passant, la force de mon rêve s’atténua. Je me réveillai à 28 ans en plein délire puisque j’exerçais le métier de fiscaliste. Mais les rêves ont la vie dure. Même s’il n’était pas question pour moi de changer de métier, je pouvais  tout au moins envisager de m’offrir un nouveau loisir.

 

Je parti donc en quête du cours qui puisse exaucer mes rêves. J’avais forcément vu mes ambitions à la baisse. J’étais prête à apprendre sur des patrons de commerce quitte à les transformer pour qu’ils satisfassent mes envies intimes. Je me voyais déjà tâtonnant sur les modifications à apporter  et bricolant  mes patrons…

 

Et puis le miracle se produisit...

Par hasard, sur l’immense toile que constitue l’Internet je découvre ce qui semble être "la porte magique" susceptible de me faire accéder à mon rêve. Fiévreusement, je compose le numéro de téléphone, c’est Leaurence qui me répond… Le premier contact est très important pour moi, Il faut que le courant passe avec mon interlocuteur sinon je suis capable de reculer...

Leaurence m’explique que dans un premier temps le travail portera essentiellement sur le corps : prises de mesures, transcription de ces mesures sur papier et sur tissus pour élaborer mon buste, base de mon apprentissage. Cela peut prendre plusieurs séances » me dit Leaurence, « ça dépend des Élèves ». Elle me donne rapidement les grandes lignes de son cursus professionnel et insiste sur son savoir faire de corsetière. La conversation prend fin après que Leaurence m’ait invitée à assister en tant qu’observatrice à l’un de ses cours.

Après notre première entrevue, pas de doute, j’ai frappé à la bonne porte et je m’inscris sans plus attendre à l’Atelier de couture.

 

C’était en septembre 2003.

 

Depuis ce jour, j’ai le sentiment d’être la rêveuse la plus chanceuse de la planète ! 

 

.../...

 

Acte II   L’apprivoisement du rêve...

 

Ce cours ne ressemble en rien aux autres apprentissages que j’ai pu connaître.

 

Il ne se déroule pas comme un cours magistral avec prise de notes active. Au contraire, il est conseillé de mobiliser son énergie à la compréhension de ce qu’on fait et de comment on le fait avant de chercher à l’écrire. Les notes sont même déconseillées dans ce cours.

 

Autre difficulté, le résultat de mon travail est en 3 dimensions pourtant sa construction se fait en deux dimensions. La feuille blanche sur laquelle je réalise les vêtements produit une vision déformée du 3 D.

Sur le plan intellectuel, le passage d’une dimension à l’autre ne m’a pas paru évident… Lors des premiers cours, après avoir pris les mensurations essentielles (tour de taille, tour de poitrine, longueur d’épaule…etc.) à l’élaboration de mon buste, il a fallu transposer sur le papier. C’est alors une juxtaposition de lignes perpendiculaires, parallèles ou obliques. Les courbes font bientôt leur apparition. Règle, équerre, compas, rapporteur et calculette s’invitent à la table de dessin. Je suis obligée de faire appel à de vieux souvenirs de cours de géométrie enfuis au loin dans ma mémoire d’ex- collégienne. Je dépoussière bon nombre de neurones qui n’avait plus servi depuis longtemps. Au final, le plan que j’ai dessiné a un air de famille avec un dessin d’architecture.

 

Ce cours apprend aussi à coudre, chose que je ne savais pas faire (savoir faire les ourlets de pantalon et coudre des boutons de chemise n’était pas  à mon avis savoir coudre). Il faut relever le patron, couper le tissu, coudre les pinces, ne pas se piquer avec les épingles et passer son permis « machine à coudre », apprendre à coudre à la main correctement... etc.…etc.…

Tout ça, aujourd’hui, je le maîtrise même si je déteste toujours autant couper le tissu.

 

Premier essayage de la toile (prototype) et premières corrections. Remontage de la toile et nouvelles corrections. Il m’aura fallu corriger 5 fois mon premier ouvrage avant d’arriver à un résultat satisfaisant. Un an et demi plus tard, je referai le même travail de zéro, quasiment toute seule, et du premier coup.

 

Leaurence nous laisse totalement libre dans le choix du type de vêtement que l’on veut élaborer. On évitera les manches dans un premier temps. Au fur et à mesure, on découvre les complications techniques comme les fameux passages de pinces.

 

Depuis, j’ai mis au point bien des vêtements dont des jupes, pantalons, chemisiers, vestes et manteaux. Je travaille actuellement à la réalisation d’un pantalon noir plutôt chic pour les fêtes de fin d’année.

 

Après 3 années d’apprentissage à raison de 2 H 30 de cours par semaine (rythme de dilettante)...

 

j’ai conscience de l’importance du savoir faire qui me reste à acquérir et de celui que j’ai acquis!

 

Article de Guylaine élève styliste modéliste de 4ème année

 

Article 3 / novembre 2006

Le temps passe...

Sur un forum je tombe sur un message dans lequel on parle de cet Atelier qui  " Ô  Miracle "  répondait à toutes mes attentes... qualité de l'enseignement,  séance hebdomadaire, prix.

C’est avec pas mal d’appréhension que je m’y rends, car  en fait je n’y connais pas grand-chose en couture... et j'ai tout de même quelques projets... professionnels.

 

Pas le temps de me poser plus questions, Leaurence m’accueille avec convivialité  et après m'avoir demandé quels étaient mes motivations me met dans le bain tout de suite. Au bout de 10 minutes, je dois déjà réfléchir et tracer un vêtement sans  pinces...  ZUT !  di comme ça, c’est simple! mais dessiner quelque chose qui soit mettable sans ressembler à un sac à patates c’est plus dur...

J’avoue! l’inspiration n’est pas venu spontanément. Ce n’est pas grave on commence quand même à tracer un patron  et là je sens que cela commence à se corser !!!?!!! 

Des lignes partout qui pour moi ne veulent rien dire ... 

Un vocabulaire très professionnel qui là aussi me laisse perplexe ... 

L’utilisation d’instruments au nom d'oiseaux  .. le perroquet, la règle japonaise, le rapporteur ... compas... bolduc.

Un peu de calcul mental  et pas mal de réflexion ... Tout ça pose d’un seul coup les bases  indispensables...

Il va falloir s’accrocher, ça n’est pas le cours où tout arrive sur un plateau. Ici il faut réfléchir à l'élaboration de chaque vêtement, du stylisme au tracé en passant éventuellement par le moulage, jusqu'au montage.

C’est passionnant  dès que l'on a l’esprit curieux. C’est le cours qu’il me fallait.

2 ans après je suis toujours là et accro.

 

Article de Corinne élève styliste modéliste de 3ème année "EthnikCrea", blog

 

Article 2 / octobre 2006

Description de la réalisation d'un bustier

En juin, j’avais vu le bustier réalisé par Franck et ma motivation a mûri durant l' été... 

Donc à la rentrée de l'Atelier au cours du vendredi... le sujet a été la création de mon oeuvre: un petit croquis... et en trois ou quatre tours de baguette magique sous l'oeil implacable de Leaurence, la conception du bustier à mes mesures était faite.

 

j'ai donc relevé le patron et je suis rentrée chez moi pour couper et monter ma première toile.

10 morceaux avec une fermeture à crochets sur le té gauche, un laçage décoratif au dos... fausse fermeture ! ou coquinerie? 

 

De retour en cours, essayage de la toile, petites corrections, ajustements du patron:

J’avais tendance à vouloir un peu trop cacher mon décolleté, mais vous étiez toutes d’accord sur le fait qu’un bustier, c’est au contraire fait pour montrer …dévoiler... je n’ai plus qu’à franchir le pas et mettre ma pudeur au placard. et je me lance...

 je repars donc chez moi et je coupe coupe dans le tissu, un coupon de tissu d’ameublement, acheté il y a des années lumières que j'utilise sur l’envers, pour que ce soit moins "clinquant", la doublure sera en coton de couleur assortie, un beau bordeaux profond.

Préparation de la triplure avec une toile très fine (1 € le mètre chez Mondial tissus)

et un secret de fabrication dont je ne peux révéler la formule (merci Leaurence).

Par contre j'ai rencontré... un problème car j'ai voulu aller trop vite...

ma triplure est à refaire et je vous jure que je me souviendrai de la leçon...

 

Au cours suivant, la leçon du jour est : comment préparer correctement une triplure  du 1er coup..."CQFD".

Début de l’assemblage des différentes pièces (tissu, triplure, doublure).

 

Pour cette fois, fin de l’assemblage des différentes matières séparément. Cranter les coutures de la poitrine, de la taille ..etc..

Puis démonstration par Leaurence de la fixation de la triplure avec des points que j’essaie de faire aussi réguliers que possible.

C’est très long, mais ça me donne l’envie de broder... un prochain modèle... 

Attention à la position des pinces, des épaisseurs. Le bustier prend vraiment forme, il a de la tenue, il est vivant... je suis contente … pourvu que je réussisse la suite.

 

Ce Lundi, Assemblage de la doublure en faisant attention de ne pas détendre le tissu (bâtir impérativement avant de piquer).

J’ai du mal à piquer droit et ça me consterne !  depuis le temps que je couds... 

Fixer la doublure par le haut avec des points avant et quelques points arrière.

Presser à la vapeur du fer, avec encore "un truc miracle" pour éviter de lustrer et de marquer.

Début de la pose des agrafes sur le côté : la petite anse dépasse de trop, je recommence, faire et défaire....

"persévérance" comme nous l'enseigne Leaurence

Pose des agrafes sur la partie gauche/dos.

 

Voilà où j’en suis pour le moment, C’est une création à la vitesse de l’escargot,

j’espère que le résultat sera à la hauteur du temps passé …

A ce train là, il me faudra sûrement 2 ans  pour réussir à faire de belles manches !

 

 Les commentaires  de Leaurence sur la manière d’expliquer les différentes étapes sont les bienvenus,

 Je me rends compte que je ne maîtrise pas non plus le vocabulaire technique:

que de choses à apprendre !!! 

Article d'Isabelle élève styliste modéliste de 1ère année

 

             Article 1 / septembre 2006

Extrait du Cahier de Fouzia, élève à l'Atelier de Couture

(sur une durée de 17 mois)

 

 

 

Travaux réalisés

Durée

nombres de toiles effectuées

observations et premières impressions

 

Corsage de base

3 séances

Deux toiles

Au début le traçage du premier plan, Trop difficile!!!

(7 à 8 heures)

la compréhension, pas facile,,,

Prise de mesure

J'ai pris le temps de bien comprendre,,, 

"Attention, ne jamais noter, il faut comprendre" "il faut s'imprégner"

Traçage

 

je pourrais dire que je suis des cours de "Couturologie"

car c'est une vrai science, une vrai étude, un vrai savoir,

 

 

 

 

Le corsage

3 séances

deux toiles

J'ai fais mon premier corsage, quel bonheur, 

(7 à 8 heures)

une réalisation

d'un dessin sur papier, on a réussi a faire un habit,

c'est vraiment de l'Art!!!

 

 

 

 

 

Haut sans manche

4 séances

une toile par modèles

déplacer les pinces, 

deux modèles

(10 heures)

deux réalisations

abstrait, et pas facile a comprendre

simples

J'ai un sacré chemin a parcourir

très motivée, je suis prête!!!

 

 

Haut sans manche

3 séances

deux toiles

Désolée, ma chère Leaurence, 

avec col et découpe du dos

(7 à 8 heures)

une réalisation

il faut que je prennes des notes,

Le cheminement du montage,,,

réalisation d'une première gamme de montage

j'ai ajouté un petit motif à ce haut,

 

Bustier simple

5 séances

une toile

J'adore les bustiers, celui-ci est tout simple, 

une réalisation

il ne "mange" pas de tissus

(5 à 12séances)

c'est rapide a mettre en œuvre,

Pour le réussir, il faut un soupçon d'esprit,

de l'imagination,et de la créativité,,,de la patience

une parfaite finition,,,

c'est facile de s'habiller comme une princesse!

 

Chemisier

4 séances

une toile

C'est pourtant simple un capucin, 

col Mao

une réalisation

 j'ai tout de même refais l'exercice! Grrr!

manches capussins

Le col Mao c'est si beau qu'il faut bien le travailler

pour qu'il tombe "pile poil" sur le vêtement,

 

Jupe de base

1 séance

une toile

je comprends ce que je fais! 

une réalisation

je recommence toute seule pour "m'imprégnée"

 

jupe

1 séance

une toile

c'est vraiment simple!!!

une réalisation

 

jupe

1 séance

une toile

une transformation avec une deuxième idée

une réalisation

 

Jupe avec un pli