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cours et stages de sculpture, ciselure, bijoux symboliques, Orfèvrerie et médailles, corseterie , couture et modélisme.
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"Le journal " du cours de Modélisme Couture, Corseterie ou Stylisme est là pour présenter les travaux, les difficultés, les sentiments des élèves Couturiers. Chacun peu s'il le souhaite offrir à cette page des éléments au fil du temps.
Encore Merci à toutes et à tous.
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Article 6 / Avril 2007 UNE NOUVELLE VIE... Il y a trois ans, le jour où j'ai décidé de d'entrer dans le Monde de la Couture, la vie m'a orienté vers Leaurence... que je ne remercierais jamais assez car cette rencontre a changé ma vie... Au d ébut, je ne savais rien faire, même pas coudre un bouton. Je ne savais pas non plus exactement ce que je voulais faire, ni comment commencer, car en couture, nous avons dix millions de choix pour nous orienter, entre une serviette de table et une robe de mariée sur mesure, la palette de choix est large... J'ai mis presque deux ans et demi pour me décider à faire des chapeaux... Après une étude de quatre ou cinq mois de la tête, un premier chapeau vit le jour. Et ensuite tout le monde connait la suite de l'histoire... je démissionne de mon travail, je me
fais un site internet ( la tête noire ne plait pas du tout à
Leaurence, mais ça c'est une autre histoire... ) et surtout, je vis de
mes chapeaux... MERCI! Article de Franck Leonardy Modéliste Chapelier, et encore élève en troisième année. |
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Article 5 / janvier 2007 UN STAGE DE CORSETERIE... Bilan de stage
Après avoir passé 14 jours chez Leaurence, maintenant que j'arrive au dernier jour je me rends compte que j'aurais aimé continuer.
Modéliste depuis 38 ans, venue pour apprendre et comprendre la CORSETERIE, je suis restée très humble devant le savoir et l'expérience de Leaurence.
J'ai apprécié de me trouver là, à chaque fois avec l'impression d'être dans un cocon, un petit monde à part où tous les échanges et les mélanges socioprofessionnels sont très enrichissants.
Nous ne sommes pas à l'école, il y a une nécessité absolue de se prendre en charge et de travailler beaucoup par soi-même, mais quelle fierté quand le résultat est là.
Pour conclure, je souhaiterais avoir un complément de formation pour bien appréhender les différentes formes et passages de pinces qui existent en CORSETERIE, j'aimerais aussi voir le travail du body.
Article de Joëlle Witzer Modéliste professionnelle à l'Institut Français Textile Habillement.
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Article 4 / novembre 2006 QUAND UN RÊVE DEVIENT RÉALITÉ…. Acte I J’ai fait un rêve…
Un jour, j’avais une dizaine d’année, alors que je m’évertuais à faire une robe de princesse à ma poupée mannequin avec un mouchoir à grands carreaux je fus projetée dans le monde merveilleux du rêve… Je dessinais sur une grande table à dessin de fabuleux dessins de mode. Ni le crayon noir ni les crayons de couleurs ne me résistaient. Ils couraient comme des fous sur le papier blanc. Puis c’était au tour des ciseaux d’entrer en action. Ils dévoraient les tissus chamarrés, satinés ou lamés. Les aiguilles étaient affûtées, les fils dansaient, ondulaient. Bref, un vrai conte de fées...
Quand j’eu repris mes esprits, cette vision me parut forcément prémonitoire. Je ne voulais plus être infirmière dans un club de majorettes mais STYLISTE DE MODE !!!
Malheureusement, les années passant, la force de mon rêve s’atténua. Je me réveillai à 28 ans en plein délire puisque j’exerçais le métier de fiscaliste. Mais les rêves ont la vie dure. Même s’il n’était pas question pour moi de changer de métier, je pouvais tout au moins envisager de m’offrir un nouveau loisir.
Je parti donc en quête du cours qui puisse exaucer mes rêves. J’avais forcément vu mes ambitions à la baisse. J’étais prête à apprendre sur des patrons de commerce quitte à les transformer pour qu’ils satisfassent mes envies intimes. Je me voyais déjà tâtonnant sur les modifications à apporter et bricolant mes patrons…
Et puis le miracle se produisit... Par hasard, sur l’immense toile que constitue l’Internet je découvre ce qui semble être "la porte magique" susceptible de me faire accéder à mon rêve. Fiévreusement, je compose le numéro de téléphone, c’est Leaurence qui me répond… Le premier contact est très important pour moi, Il faut que le courant passe avec mon interlocuteur sinon je suis capable de reculer... Leaurence m’explique que dans un premier temps le travail portera essentiellement sur le corps : prises de mesures, transcription de ces mesures sur papier et sur tissus pour élaborer mon buste, base de mon apprentissage. Cela peut prendre plusieurs séances » me dit Leaurence, « ça dépend des Élèves ». Elle me donne rapidement les grandes lignes de son cursus professionnel et insiste sur son savoir faire de corsetière. La conversation prend fin après que Leaurence m’ait invitée à assister en tant qu’observatrice à l’un de ses cours. Après notre première entrevue, pas de doute, j’ai frappé à la bonne porte et je m’inscris sans plus attendre à l’Atelier de couture.
C’était en septembre 2003.
Depuis ce jour, j’ai le sentiment d’être la rêveuse la plus chanceuse de la planète !
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Acte II L’apprivoisement du rêve...
Ce cours ne ressemble en rien aux autres apprentissages que j’ai pu connaître.
Il ne se déroule pas comme un cours magistral avec prise de notes active. Au contraire, il est conseillé de mobiliser son énergie à la compréhension de ce qu’on fait et de comment on le fait avant de chercher à l’écrire. Les notes sont même déconseillées dans ce cours.
Autre difficulté, le résultat de mon travail est en 3 dimensions pourtant sa construction se fait en deux dimensions. La feuille blanche sur laquelle je réalise les vêtements produit une vision déformée du 3 D. Sur le plan intellectuel, le passage d’une dimension à l’autre ne m’a pas paru évident… Lors des premiers cours, après avoir pris les mensurations essentielles (tour de taille, tour de poitrine, longueur d’épaule…etc.) à l’élaboration de mon buste, il a fallu transposer sur le papier. C’est alors une juxtaposition de lignes perpendiculaires, parallèles ou obliques. Les courbes font bientôt leur apparition. Règle, équerre, compas, rapporteur et calculette s’invitent à la table de dessin. Je suis obligée de faire appel à de vieux souvenirs de cours de géométrie enfuis au loin dans ma mémoire d’ex- collégienne. Je dépoussière bon nombre de neurones qui n’avait plus servi depuis longtemps. Au final, le plan que j’ai dessiné a un air de famille avec un dessin d’architecture.
Ce cours apprend aussi à coudre, chose que je ne savais pas faire (savoir faire les ourlets de pantalon et coudre des boutons de chemise n’était pas à mon avis savoir coudre). Il faut relever le patron, couper le tissu, coudre les pinces, ne pas se piquer avec les épingles et passer son permis « machine à coudre », apprendre à coudre à la main correctement... etc.…etc.… Tout ça, aujourd’hui, je le maîtrise même si je déteste toujours autant couper le tissu.
Premier essayage de la toile (prototype) et premières corrections. Remontage de la toile et nouvelles corrections. Il m’aura fallu corriger 5 fois mon premier ouvrage avant d’arriver à un résultat satisfaisant. Un an et demi plus tard, je referai le même travail de zéro, quasiment toute seule, et du premier coup.
Leaurence nous laisse totalement libre dans le choix du type de vêtement que l’on veut élaborer. On évitera les manches dans un premier temps. Au fur et à mesure, on découvre les complications techniques comme les fameux passages de pinces.
Depuis, j’ai mis au point bien des vêtements dont des jupes, pantalons, chemisiers, vestes et manteaux. Je travaille actuellement à la réalisation d’un pantalon noir plutôt chic pour les fêtes de fin d’année.
Après 3 années d’apprentissage à raison de 2 H 30 de cours par semaine (rythme de dilettante)...
j’ai conscience de l’importance du savoir faire qui me reste à acquérir et de celui que j’ai acquis!
Article de Guylaine élève styliste modéliste de 4ème année
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Article 3 / novembre 2006 Le temps passe... Sur un forum je tombe sur un message dans lequel on parle de cet Atelier qui " Ô Miracle " répondait à toutes mes attentes... qualité de l'enseignement, séance hebdomadaire, prix. C’est avec pas mal d’appréhension que je m’y rends, car en fait je n’y connais pas grand-chose en couture... et j'ai tout de même quelques projets... professionnels.
Pas le temps de me poser plus questions, Leaurence m’accueille avec convivialité et après m'avoir demandé quels étaient mes motivations me met dans le bain tout de suite. Au bout de 10 minutes, je dois déjà réfléchir et tracer un vêtement sans pinces... ZUT ! dit comme ça, c’est simple! mais dessiner quelque chose qui soit mettable sans ressembler à un sac à patates c’est plus dur... J’avoue! l’inspiration n’est pas venue spontanément. Ce n’est pas grave on commence quand même à tracer un patron et là je sens que cela commence à se corser !!!?!!! Des lignes partout qui pour moi ne veulent rien dire ... Un vocabulaire très professionnel qui là aussi me laisse perplexe ... L’utilisation d’instruments au nom d'oiseaux .. le perroquet, la règle japonaise, le rapporteur ... compas... bolduc. Un peu de calcul mental et pas mal de réflexion ... Tout ça pose d’un seul coup les bases indispensables... Il va falloir s’accrocher, ça n’est pas le cours où tout arrive sur un plateau. Ici il faut réfléchir à l'élaboration de chaque vêtement, du stylisme au tracé en passant éventuellement par le moulage, jusqu'au montage. C’est passionnant dès que l'on a l’esprit curieux. C’est le cours qu’il me fallait. 2 ans après je suis toujours là et accro.
Article de Corinne élève styliste modéliste de 3ème année "EthnikCrea", blog |
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Article 2 / octobre 2006 Description de la réalisation d'un bustier En juin, j’avais vu le bustier réalisé par Franck et ma motivation a mûri durant l' été... Donc à la rentrée de l'Atelier au cours du vendredi... le sujet a été la création de mon oeuvre: un petit croquis... et en trois ou quatre tours de baguette magique sous l'oeil implacable de Leaurence, la conception du bustier à mes mesures était faite.
j'ai donc relevé le patron et je suis rentrée chez moi pour couper et monter ma première toile. 10 morceaux avec une fermeture à crochets sur le côté gauche, un laçage décoratif au dos... fausse fermeture ! ou coquinerie?
De retour en cours, essayage de la toile, petites corrections, ajustements du patron: J’avais tendance à vouloir un peu trop cacher mon décolleté, mais vous étiez toutes d’accord sur le fait qu’un bustier, c’est au contraire fait pour montrer …dévoiler... je n’ai plus qu’à franchir le pas et mettre ma pudeur au placard. et je me lance... je repars donc chez moi et je coupe coupe dans le tissu, un coupon de tissu d’ameublement, acheté il y a des années lumières que j'utilise sur l’envers, pour que ce soit moins "clinquant", la doublure sera en coton de couleur assortie, un beau bordeaux profond. Préparation de la triplure avec une toile très fine (1 € le mètre chez Mondial tissus) et un secret de fabrication dont je ne peux révéler la formule (merci Leaurence). Par contre j'ai rencontré... un problème car j'ai voulu aller trop vite... ma triplure est à refaire et je vous jure que je me souviendrai de la leçon...
Au cours suivant, la leçon du jour est : comment préparer correctement une triplure du 1er coup..."CQFD". Début de l’assemblage des différentes pièces (tissu, triplure, doublure).
Pour cette fois, fin de l’assemblage des différentes matières séparément. Cranter les coutures de la poitrine, de la taille ..etc.. Puis démonstration par Leaurence de la fixation de la triplure avec des points que j’essaie de faire aussi réguliers que possible. C’est très long, mais ça me donne l’envie de broder... un prochain modèle... Attention à la position des pinces, des épaisseurs. Le bustier prend vraiment forme, il a de la tenue, il est vivant... je suis contente … pourvu que je réussisse la suite.
Ce Lundi, Assemblage de la doublure en faisant attention de ne pas détendre le tissu (bâtir impérativement avant de piquer). J’ai du mal à piquer droit et ça me consterne ! depuis le temps que je couds... Fixer la doublure par le haut avec des points avant et quelques points arrière. Presser à la vapeur du fer, avec encore "un truc miracle" pour éviter de lustrer et de marquer. Début de la pose des agrafes sur le côté : la petite anse dépasse de trop, je recommence, faire et défaire.... "persévérance" comme nous l'enseigne Leaurence Pose des agrafes sur la partie gauche/dos.
Voilà où j’en suis pour le moment, C’est une création à la vitesse de l’escargot, j’espère que le résultat sera à la hauteur du temps passé … A ce train là, il me faudra sûrement 2 ans pour réussir à faire de belles manches !
Les commentaires de Leaurence sur la manière d’expliquer les différentes étapes sont les bienvenus, Je me rends compte que je ne maîtrise pas non plus le vocabulaire technique: que de choses à apprendre !!! Article d'Isabelle élève styliste modéliste de 1ère année
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Article 1 / septembre 2006 Extrait du Cahier de Fouzia, élève à l'Atelier de Couture (sur une durée de 17 mois)
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